Politique & Dérision |
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La
commission Attali énoncera 20 idées phares pour
la
croissance PARIS
(Reuters) - Création de villes nouvelles,
libéralisation du commerce,
"contrats d'évolution" pour les chômeurs,
suppression des
départements - la commission Attali sur la
"libération de la croissance
française" propose des mesures hardies pour relancer
l'économie et
parvenir au plein emploi à l'horizon 2012. Installée
fin août par le président Nicolas Sarkozy, la
commission présidée par l'ancien
conseiller de François Mitterrand présentera le
23 janvier environ 300
propositions, articulées autour de 20 "décisions
fondamentales"
répondant elles-mêmes à huit
"ambitions". Le
rapport Attali doit inspirer une prochaine loi de modernisation de
l'économie
française et donner le coup d'envoi d'une
deuxième vague de réformes du
quinquennat. Publié
vendredi sur le site internet des Echos, le rapport intitulé
"300
décisions pour changer La
commission a toutefois souligné qu'"aucune version des
propositions (...)
qui serait diffusée avant le 23 janvier 2008 n'est la
version définitive du
rapport". "Tout document en circulation contiendrait des erreurs
substantielles, notamment sur la teneur des propositions",
précise-t-elle
dans un communiqué. Selon
la version publiée par Les Echos, la commission demande de
conduire la réforme
"tambour battant", dès avril 2008, pour parvenir en 2012
à ses
objectifs : croissance relevée d'un point, un taux de
chômage ramené à 5%, plus
de deux millions de logements de plus construits et autant
rénovés, plus de
10.000 entreprises créées dans les quartiers et
les banlieues, parmi d'autres. Pour y parvenir, la commission propose de renforcer l'enseignement et la recherche, de fluidifier le marché du travail et d'améliorer la compétitivité des entreprises, de libéraliser le commerce et de favoriser la construction de nouveaux logements, de simplifier l'organisation de l'Etat et des services publics. DÉVELOPPER
"Pour
s'inscrire dans la croissance mondiale (...) "Elle
doit ensuite faciliter la concurrence, la création et la
croissance des
entreprises, par la mise en place de moyens modernes de financement, la
réduction du coût du travail et la simplification
des règles de l'emploi". Le
rapport préconise le développement de secteurs
clés comme le numérique, la
santé, la biotechnologie, les industries de l'environnement
et la création
d'"infrastructures portuaires, aéronautiques et
financières de taille
mondiale". Il
prône une "mobilité sociale,
géographique et concurrentielle", avec
une ouverture "aux idées et aux hommes venus d'ailleurs", et
souligne
que "pour mener à bien ce réformes, l'Etat et les
autres collectivités
publiques devront être très largement
réformés". "Certaines de ces réformes prendront des années à livrer leur plein effet sur la croissance, d'autres auront un impact très rapide", ajoutent les auteurs selon le document publié sur lesechos.fr APOLITIQUE Ses
conclusions, qui se veulent apolitiques, risquent de provoquer des
froncements
de sourcils à l'image du débat
déjà suscité par des fuites sur la
suppression
des départements ou l'immigration. L'ancien
Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a qualifié de
"loufoque" l'idée
de supprimer l'échelon des départements, contre
laquelle s'est aussi prononcée
la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie. Le
ministre de l'Immigration et de l'Identité nationale, Brice
Hortefeux, a en
revanche assuré que les propositions sur la
"mobilité internationale"
allaient dans le sens de sa politique de
"rééquilibrage" entre
immigration familiale et immigration économique. Le
rapport Attali prône explicitement de faciliter la
délivrance de visas aux
"étudiants, chercheurs, artistes et travailleurs, en
particulier dans les
secteurs en tension". En
2004 déjà, Nicolas Sarkozy, tout juste
nommé ministre de l'Economie et des
Finances, avait chargé un groupe d'experts
présidé par Michel Camdessus, ancien
directeur général du Fonds monétaire
international, de lui remettre un rapport
sur une "nouvelle croissance". Le
rapport Camdessus proposait 110 mesures dont certaines ont fait leur
chemin
comme la division par deux du nombre de fonctionnaires, l'autonomie des
universités, la surveillance accrue des chômeurs
ou la réforme des contrats de
travail. "La
commission Attali le rappellera dans les prochains jours, comme la
commission
Camdessus l'avait déjà diagnostiqué,
qu'une très grande part de la solution à
nos difficultés, au chômage, à notre
déficit de croissance, se trouve entre nos
propres mains", a affirmé Nicolas Sarkozy jeudi en
présentant ses voeux
aux forces de la nation". Un
rapport intérimaire publié le 15 octobre avait
donné un avant-goût du travail
des 41 membres de la commission. Consacré au pouvoir d'achat
des ménages et au
logement, il préconisait notamment la suppression des lois
Galland et
Royer-Raffarin dans la grande distribution, avec liberté
d'implantation et de
politique tarifaire, et une politique ambitieuse de construction de
logements. Véronique
Tison Source :
Reuters.fr Haut de page |
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Les
ordis, les télés et les mobiles bientôt
taxés pour
financer la télé publique La
suppression de la pub dans l'audiovisuel public serait
compensée par un
«financement mutualisé» sur l'ensemble
des nouveaux moyens de communication,
affirme Nicolas Sarkozy. Le
président
Nicolas Sarkozy a une nouvelle fois promis jeudi que la suppression des
recettes publicitaires dans l'audiovisuel public serait «compensée
intégralement» par un «financement
mutualisé» sur l'ensemble des
nouveaux moyens de communication. «Les
recettes seront compensées intégralement par un
financement très largement
mutualisé sur la totalité des nouveaux moyens de
communication et, je le dis,
ce choix n'implique aucune évolution du
périmètre de France
Télévision», a
déclaré Nicolas Sarkozy lors de
la cérémonie des voeux aux forces vives en fin de
matinée. Liberation.fr (avec source AFP et Reuters) Haut de page |
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PARIS
(Reuters) - Le bureau national de "Ça
y est, la décision est
prise", a-t-il déclaré à la presse
à l'issue des vœux du président Nicolas
Sarkozy aux "Forces de François
Chérèque a expliqué que "D'une
part parce qu'il amène
des droits et des garanties nouveaux aux salariés tout de
suite, c'est-à-dire
qu'il sécurise la situation des salariés, qui
sont seuls face à l'employeur
lors de ruptures" de leur contrat de travail, a-t-il dit. "Deuxième
raison, parce qu'il
était important que les partenaires sociaux montrent que,
dans le domaine du
droit social, on avait notre responsabilité de faire
évoluer les choses et que
c'était nous qui avions la main sur ce sujet-là",
a-t-il poursuivi. "Enfin,
la troisième raison
c'est que, sur le fond, on est en train de donner une vraie direction
à
l'évolution des futures négociations (...) sur la
construction de vraies
sécurisations des parcours professionnels, par la
négociation sur
l'assurance-chômage, par la négociation sur la
formation professionnelle",
a-t-il ajouté. Cela
porte à quatre sur cinq le
nombre de syndicats qui ont décidé de signer le
texte. Le minimum requis pour
que le texte soit validé est de trois syndicats. Le
secrétaire général de Force
ouvrière,
Jean-Claude Mailly, a cependant averti jeudi, après les
vœux de Nicolas
Sarkozy, qu'il serait "très attentif à la
manière dont sera
transposé" cet accord dans la législation. Le
Premier ministre, François
Fillon, avait évoqué mardi une
"décision capitale" qui validait toute
la stratégie du gouvernement en matière de
modernisation du dialogue social. "C'est
une étape qui mène à la
simplification des contrats de travail et un pas
considérable vers la
flexsécurité à la
française", a-t-il dit. Après
Invité
mercredi sur Europe 1, il
avait déjà confirmé "l'opinion
négative" de la confédération. L'accord permet notamment le transfert de certains droits du salarié comme la formation et les couvertures complémentaires santé et prévoyance entre deux emplois et après la perte d'emploi. Gérard Bon et Emmanuel JarrySource : reuters.fr Haut de page |